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 Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]

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Philippe Montigny

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MessageSujet: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 15:21

Philippe se trouvait dans la sellerie, cette salle immense où était stocké le matériel indispensable à la pratique de l'équitation dans des conditions plus que correctes.
Si on pouvait y voir des selles et du matériel posés sur des porte-selles, porte-brides, caisses de matériel divers et variés, qui servaient aux clients de l'école d'équitation; on pouvait également voir des casiers réservés aux élèves.

Philippe était devant le sien, comme chaque année, il fesait l'inventaire du matériel et profitait de quelques instants de repis pour faire un long et laborieux travail que tous les cavaliers connaissent: faire les cuirs...

Le jeune homme l'ouvrit et regarda l'intérieur de celui-ci. Dedans on pouvait voir une selle havane en cuir dont, à la vue des quartier, on pouvait facilement déduire qu'elle était à prédominance obstacle qui reposait sur un amortisseur de dos en gel, noir, lui même au dessus d'un tapis bordeau dont on sentait qu'il était utilisé souvent par son cavaliers.

Suspendu au fond du casier, un filet, de la même couleur que la selle, avec son embouchure, un mors simple, de base, que Philippe utilisait le plus souvent lors des entrainements.
Il n'était pas de ses cavaliers qui cherchaient une solution dans les mors sévères. Pourquoi chercher à règler un problème dans l'escalde des mors alors que tout est une question de travail? Les cavaliers étaient parfois trop pressés, il faut parfois savoir laisser le temps au temps. Et tant que ce mors conviendrait à Dym, il le lui laisserait. Malgré ça, à côté du filet trônait une bride noire avec ses deux mors, ses deux paires de rênes. Ses deux mors étincellaient doucement à la lumière du jour. Philippe ne l'avait pas utilisé de l'été...

Sous la selle, une boîte de pansage était plus ou moins rangée. Oui, il était parfois un peu "bordélique" mais les brosses qui s'y trouvaient étaient toutes propres. Posé sur celle-ci: son casque, indispensable pour a sécurité de tous cavaliers aussi doué soit-il. Personne n'était jamais à l'abris d'une chute.
A côté de celle-ci, deux pots: graisse-goudron, avec leur pinceaux respectifs pour les soins des pieds.
Une autre boîte contenaient protections, guêtres, cloches, protèges-boulets, ainsi que les crampons et du coton.
Evidemment, une peit boite contenait le nécessaire pour les premiers soins.
Et arrangés, en vrac sur le côté, dans des sacs platiques transparents: des tapis blancs de compétition.

Philippe tenait dans ses mains un bac remplit d'eau chaude, il le posa sur une de ses boîtes et il prit dans une boîte une éponge et du savon glycérinné.
Faire les cuirs était une chose que Philippe n'aimait pas franchement mais c'était l'occasion de vérifier le matériel pour la sécurité de tous.
Philippe commença par démonter son filet. Il posa le mors sur le côté. Il aurait également besoin d'un soin...
Il avait commencer par se fixer un ordre de manoeuvre: filet, selle au savon, puis filet à la graisse, bride au savon, selle à la graisse, et enfin bride à la graisse, après avoir nettoyé le mors du filet.

Le jeune homme s'assit dans la sellerie et entama son travail.


Dernière édition par Philippe Montigny le Jeu 17 Juil - 11:22, édité 1 fois
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Arwen Coren

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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 16:20

Lorsqu'Arwen entra dans la sellerie, elle cligna plusieures fois des yeux pour que ceux ci s'adaptent à la lumière. Ou plutôt, au manque de lumière qu'il y avait dans la pièce. Elle avait passé toute l'après midi dehors, sous un soleil de plombs et avait l'impression que la sellerie était beaucoup trop sombre. Au bout d'un moment, alors qu'elle était toujours près de l'entrée, ses yeux arrivèrent enfin à faire la mise au point et elle put voir la pièce dans son ensemble. elle remarqua alors qu'elle n'était pas seule, un autre élèva, apparement plus vieux qu'elle était déjà installé, en train de nettoyer et graisser son materiel.
Elle lui fait un sourire franc, amical, tout en s'approchant de son casier, son filet sur l'epaule et son sac de pansage en main.

- Bonjour!

Elle ouvrit la porte de métal et posa le filet sur son support, à côté de la selle de Pelayo et le sac à sa place. Elle revenait tout juste d'une balade à cru autour du domaine et était epuisée de cette activité, à cause de la température élevée qui regnait aujourd'hui. Elle passa une main sur son front, afin d'enlever les quelques gouttes de sueur qui y perlait puis prit la bouteille d'eau dans son casier afin de se rafraichir un peu.
Cela lui faisait du bien de rester un peu dans la sellerie, la temperature étant assez fraiche comparée à l'exterieur. Elle se décida donc à faire comme le garçon et sortit son filet, sa selle et son matériel de nettoyage. Tout était bien rangé dans son casier,chaque chose à sa place, vu qu'elle n'était à WAH Stables que depuis quelques jours et elle trouva donc tout ce dont elle avait besoin facilement. Elle alla ensuite s'installer à cheval sur l'un des bancs de la sellerie, tout son matériel étalé sur le banc devant elle puis, une brosse à dent dans une main, le mors de Pelayo dans l'autre, elle se tourna vers le garçon.

- Ca ne te dérange pas que je me joigne à toi?

Attendant sa réponse, elle commença à frotter le mors avec la brosse à dent, enlevant ainsi les traces d'herbe et de nourriture collées au métal argenté.
Elle n'avait jamais trouvé que le nettoyage du matériel était une corvée, bien au contraire. C'était une étape obligatoire lorsqu'on avait un cheval et Arwen prenait plaisir à le faire, tout comme elle ne trouvait pas dégoutant de faire elle même le box de Pelayo. De toutes façons, elle était obligée de passer par là, alors autant le faire sans grogner, ce n'était pas comme cela que les choses iraient mieux.
Elle jeta un rapide coup d'oeil à l'autre élève. Lui aussi semblait s'appliquer pour nettoyer à la perfection ses cuirs.
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Philippe Montigny

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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 16:53

Philippe était absorbé par son travail mais pas au point de ne pas entendre arriver la jeune fille. En effet, le bruit de ses bottes sur le sol en béton résonnait. C'était agréable ce bruit de bottes, régulier, il dessinait un pas précis par personne, jamais on ne trouvait le même. Si il s'était plus interessée à celui-ci s'en doute eu t'il pu déterminé qu'il était celui d'une fille mais Philippe était plus absorbé par son travail que par la démarquation auditive de chaque membre de l'écurie.

La jeune fille se tint un moment dans l'embrasure de la porte, si bien qu'ayant levé les yeux quelques secondes pour voir qui elle était, Philippe put l'observer. Elle était jeune, sans doute fraichement arrivée à Wild At Stables. Elle ne tenait que son filet et son matériel de pansage ce qui le fit sourire en pensant qu'elle avait du s'octroyer un moment de détente avec son partenaire équin. Enfin elle sembla le remarquer et elle lui lança un "Bonjour!" auquel il répondit par un:


- Bonjour

Philippe la regarda ranger son matériel tout en continuant de passer l'éponge sur la tétière du filet consciencieusement, en élève appliqué dans son travail.
Il la regarda sortir ses affaires de son casier avec un petit sourire intérieur. En voyant la sueur qui perlait sur le front de la jeune fille il se doutait que la température extérieure n'était pas des plus agréable, les pierres du bâtiments les tenait à l'abris de la canicule de l'après-midi et elle avait décidé de trouver refuge dans ses cuirs, elle aussi.

Il fut surpris par sa demande et répondit gentiement:


-Absolument pas

Il regarda ses affaires un instant. Elle lavait son mors avec une brosse à dent. Il sourit, ça lui rappellait les films américains sur l'armée qu'il regardait quand il était plus jeune avec ses amis.

Le silence s'abbatit sur la pièce, et Philippe finit par le rompre en proposant à la jeune fille de faire connaissance :


- Tu es en première année?

Il posa la têtière et pris les montants pour leur faire subir à eux aussi le passage au savon glycériné. Si c'est un stade obigatoire, au moins il le ferrai bien et à fond.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 17:32

La technique de la brosse à dent pouvait parraitre étrange mais était efficace, comme beaucoup de techniques artisanales du genre. Et puis, tant que ça marchait, elle n'avait pas besoin d'acheter des produits et matériels qui servaient à la même chose, donc pas de pertes d'argent inutiles.
Elle étaient contente qu'il accepte qu'elle reste dans la selelrie en même temps que lui. Non pas qu'elle serait partie dans le cas contraire mais elle n'aimait pas se sentir de trop quelque part, cela la génait beaucoup. D'autant plus ici, entourée d'autant de personnes de milieux plus aisés, qui la regardait de haut à cause de ses pantalons de cowboy et de ses vieilles boots boueuses et poussièreuses. Elle était donc contente qu'il ne la rejette pas.
Elle continuait son petit nettoyage, prennant un chiffon pour retirer la poussière et les traces de sueur sechées sur sa selle et son filet, lorsqu'il lui demanda si elle était en première année. Elle releva la tête, frottant toujours le cuir de la selle, et lui sourit.

- En effet, je suis en première année.

Elle en profita pour le regarder un peu plus en détail. Brun, de taille moyenne, légèrement plus grand qu'elle apparement, il semblait plutôt musclé. Elle l'avait déjà vu monter à cheval, si elle se souvenait bien. D'ailleurs, son Pur Sang était dans la même écurie que Pelayo, seuls quelques box séparaient les deux chevaux. Elle caressait souvent le hongre, qui lui semblait très gentil et calin. Elle était toujours à l'aise, même avec les chevaux qu'elle ne connaissait pas. Sûrement ceux ci le sentait, car ils n'agissaient jamais méchament avec elle.

- Tu es dans la même section que Lise, non?

Oui, c'était cela. Si elle l'avait déjà vu à cheval, c'était parce qu'elle était allée voir un cours des quatrièmes années de saut d'obstacle, pour voir Lise et Sweet Mint en action. Elle avait été assez impressionnée du niveau des cavaliers, d'ailleurs. Le garçon lui avait semblé particulièrement doué, comme tous les autres d'ailleurs, mais l'avait marqué d'autant plus qu'il montait un Pur Sang Anglais, plus connu sur les champs de courses que sur les terrains de saut d'obstacle.

- J'aime ton cheval, il s'amuse toujours à me pousser quand je passe près de son box, pour avoir une friandise! En plus il est très beau!

Arwen sourit au garçon, un sourire candide, la faisant plus ressembler à une fillette qu'à une jeune femme de dix huit ans.
Le silence se reinstalla alors, alors qu'ils étaient toujours en train de nettoyer leurs affaires. Elle avait finalement ouvert son pot de graisse et, avec une petite eponge, l'applicait doucement en cercles sur les quartiers de sa selle, puis sur le siège et le troussequin. N'aimant pas vraiment le silence qui regnait dans la sellerie, elle décida de se présenter, chose qu'ils n'avaient pas encore fait pour l'instant.

- Au fait, je m'appelle Arwen, et toi?
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 17:50

Philippe voyait que sa réponse par l'affirmative avait "rassurée" la jeune fille. Ce n'était jamais facile d'être nouveau, surtout les premiers jours, après on s'intègre, et ça va mieux. Philippe avait vécut cette situation quatre années avant Arwen et il savait combien ce monde était diffcile, parfois tellement fermé pour les "autres", mais lui non plus n'était pas d'une famille du cheval, mais juste d'un milieu assez aisé pour lui permettre de vivre un peu sa passion.

Il avait désormais fini son filet et il entamait le laborieux demontage des étrivières. Non pas que c'était difficile à retirer mais plutôt à remonter: les couteaux étaient toujours durs à espacer pour repasser les étrivières.
Il frotta le cuir doucement tout en répondant à la jeune demoiselle qu'il regardait, tant faire les cuirs était devenu un automatisme.


- Lise? Oui, c'est vrai, c'est une bonne amie d'ailleurs.

Philippe sourit en pensant à Lise, c'était une fille adorable, sans prétention avec qui il passait de bons moments surtout lorsqu'il y avait une fête. C'était une excelente cavalière et il l'admirait énormément pour pas mal de raisons diverses et variées.

Quand la jeune fille lui parla de son cheval, Philippe arrêta de frotter son matériel et l'écouta plus attentivement. Ainsi elle avait remarqué Dym. Le hongre bai brun n'avait pas grand chose d'exceptionnel mais il était vrai qu'il était amical.
Dans sa tête Philippe repassa l'écurie de long en large. Il cherchait les nouvelles têtes de l'écurie. Chaque année, de nouveaux chevaux arrivaient et les anciens partaient avec leurs cavaliers.


- Merci pour lui. Dym est joueur mais c'est un excellent cheval.

Quand il parlait de Dym Philippe n'était plus le même, c'était tout l'affection qu'il portait à l'animal qu'on pouvait lire dans chaque note de sa voix. Il souriait maintenant à la jeune fille.

- C'est un pursang mais il n'a rien à envier au anglo ou au selle.

Il avait dit ça en souriant mais au fond de lui, il n'aimait pas ce "racisme" qui consistait à affirmer la supériorité de certaines races sur les autres. Chaque cheval avait des aptitudes et un petit croisé trotteur fraçais avait bien gagné les J.O. d'Atlanta...

Il refrotta ses cuirs, machinallement durant le silence qui venait de nouveau de s'installer entre eux.

Elle se présenta finallement après quelques minutes de silence entre eux deux, mettant fin à cette comédie des rencontres entre inconnus, maintenant ils étaient des connaissances avec un prénom et un visage qui serait famillier à l'autre.


- Philippe. Content de te connaître Arwen.

Surprenant comme prénom, pensa t'il en son fort intérieur mais plutôt joli. Sans doute des parents fan du Seigneur des Anneaux, le chef d'oeuvre de Tolkien.

- Ton cheval ça ne serait pas un gris?

Pendant tout le temps Philippe avait continué de chercher quel pouvait être le cheval de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 18:54

Il y avait toujours cette affection, ce sentiment puissant lorsqu'un cavalier parlait de sa monture. Arwen savait bien, pour faire partie du lot, qu'il n'y a rien de plus fort que le lien unissant un cheval et son cavalier, fort et eternel, incompréhensible aux yeux des personnes ne pratiquant pas l'équitation. Il y avait aussi cette passion dans la voix, qui montre également tous les sentiments du cavalier pour sa monture.
Arwen était bien placée pour dire qu'un cavalier trouve toujours que son cheval est le meilleur, peu importe la raisons ou les critères sur lequel il se base, et qu'il ne changera jamais d'avis là dessus. C'était ce sûrement ce que pensait Philippe, ou du moins croyait il dur comme fer au potentiel de son cheval, ce qui était tout à fait normal. Il est vrai qu'il a été demontré de nombreuses fois pas le passé que la race du cheval ne joue que très peu dans ses aptitude et que même un petit shetland peut parfois faire des prouesses. Et c'est pourquoi Arwen ne critiquait pas le fait que Dym soit un Pur Sang Anglais. Ca, et le fait que ce n'était pas du tout son genre de critiquer, de toutes manières.
Elle capta le regard surpris de Philippe lorsqu'elle dit son prénom. Elle avait un peu l'habitude, à force. Arwen était tout sauf un prénom courant, mais elle n'y pouvait rien si sa mère avait lu et relu l'ensemble des livres de Tolkien et s'était passionnée pour les Elfes dans son adolescence. Arwen aimait malgré tout ce nom hors normes, synonyme de grâce et d'élegance. Elle se forçait un peu à ressemblait à son prénom, surtout lorsqu'elle faisait du dressage, où ces deux qualités sont indispensables. Mais Philippe ne fut pas le seul à être surpris du prénom de son interlocuteur. Sa curiosité eveillée, elle demanda.

- Philippe? C'est un nom français? Tu es originaire de là bas?

Il n'était en effet peu courant de voir un américain avec un prénom etranger, sans que celui ci soit de l'origine de son prénom.
Apparement se demandait il quelle était la monture d'Arwen, vu la question qu'il posa. Ils n'étaient pas arrivés depuis très longtemps, ainsi c'était normal que les autres élèves ne connaissent pas encore les nouveaux arrivants.
Elle pensa alors à son bel étalon, qui attendait alors tranquillement dans son box qu'elle retourne le voir, une fois ses tâches terminées. Elle essayait de passer le plus de temps possible avec lui, ce qui n'était pas très difficile, à vrai dire. Mais, ne connaissant pour l'instant que rapidement les filles de son dortoir et maintenant Philippe, elle ne passait pas son temps libre à papoter entre amis, ainsi elle passait tout son temps à câliner Pelayo.

- En effet c'est un étalon gris pommelé, le troisième box du côté droit en partant de l'entrée des écuries. C'est mon Pelayo!

Elle avait, comme toujours, les yeux brillants quand elle parlait de son cheval. C'était tout le contraire de celui de Philippe, l'un étant assez robuste et doué en dressage alors que l'autre était fin et faisait des prouesses en saut. Mais il faut bien de tout pour faire un monde!
Alors quelle parlait, elle avait finit de graisser sa selle et, après avoir remit les etrievières en place non sans difficulté, elle s'attaqua au filet, s'amusant donc à défaire toutes les boucles du bridon afin de nettoyer comme il le fallait chaque pièce de cuir. Cela se fit assez rapidement, mais elle mit plus de temps à remonter le tout, devant recommencer à plusieures reprises afin d'y arriver correctement.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Ven 4 Juil - 19:15

Philippe posa la selle, savonnée et entreprit de graisser le bridon en le remontant tranquillement. C'était devenu un automatisme depuis longtemps et il avait l'impression que ses doigts auraent pu le faire tout seul tellement ils connaissaient l'ordre des lanières par coeur.

La remarque d'Arwen sur le prénom de Philippe le fit la regarder un instant surpris. Il était vrai que Philippe n'était pas vraiment commun de ce côté de l'Atlantique mais sa famille venait du continent et aimait ce genre de prénoms. Il répondit à Arwen:


- C'est grec à la base, mais dans ce contexte c'est français, en effet. C'était le nom d'un membre de ma famille disparu trop tôt.

Philippe trouvait l'histoire de son prénom au combien banale, pour beaucoup c'était pareil ou sinon un effet de mode, comme les Williams, Mattew, Mickael, et autres prénoms qui revenaient souvent. Au moins il n'avait pas à souffrir ce genre de situation.

La conversation s'orienta alors à nouveau vers le cheval d'Arwen. Il s'agissait bien d'un gris, étalon qui plus est. Philippe repassait l'écurie, effectivement il l'avait déjà croisé. Un bel animal qui ne parraissait pas être aussi fougueux que son statut d'étalon aurait pu le laisser croire.
Les ibériques étaient souvent plus calme que les autres ce qui leur permettaient de garder plus souvent leurs attributs masculin.


- Je suppose que c'est pour le dressage

C'était la discipline de prédilection de ses races, dommage qu'on leur préfère souvent les allemands en concours. Parfois les notations étaient tout simplement injustes envers eux.

Philippe remis le filet en place et entama la selle. Pour remettre les étrivière il sortie une paire de ciseaux à queue et il s'en servit pour faire levier sur les couteaux. C'était plus facile de cette manière et on n'abimait moins les cuirs des étrivières.

Il regarda sa bride, propre et étincelante. C'était compliqué à remonter ce truc, rien à voir avec un filet...


- Tu as vite trouvé tes marques ici?

demanda t-il à la jeune fille pour continuer de discuter avec elle. Elle lui était sympathique pour l'instant mais il n'était pas difficile niveau amitié, il avait une tendance à se lier avec tout le monde du moment qu'ils n'étaient pas prise de tête.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Sam 5 Juil - 18:47

Arwen n'avait pas l'aisance de Philippe lorsqu'il s'agissait de monter et démonter une selle ou une bride, ainsi manqua elle de perdre sa légendaire patience avec le bridon de Pelayo, qui semblait avoir décider de jouer les rebelles et de ne pas vouloir se laisser faire. Ou peut être, plus probable qu'un filet ayant des actes et sentiments, Arwen n'était vraiment pas douée avec ces dix doigts. Elle se calma et reprit tout depuis le départ, méthodiquement, une pièce après l'autre, sans s'enerver. Un "yes" silencieux fit légèrement bouger ses lèvres alors qu'elle leva le bridon à hauteur de ses yeux, le secouant légèrement pour s'assurer que tout était bien à sa place et que le frontal ne se trouvait pas à la place de la muserolle, le contraire aurait été le comble! Mais, petite fièreté personnelle pour Arwen, tout était parfaitement remonté et elle faisait donc tinter le mors, qui brillait aux quelques rayons de soleil entrant par la porte de la sellerie. La preuve qu'il en fallait vraiment peu pour être heureux!
"Je suppose que c'est pour le dressage." Trop occupée avec son bridon, Arwen mit quelques secondes à comprendre de quoi, ou dans le cas présent de qui, parlait Philippe. Plus qu'une hypothèse, c'était une affirmation, qui s'affirmait en effet correcte. Bien qu'étant de très bons cheval de randonnée, car robustes, ou de spectacle, les Pur Race Espagnols étaient célèbres pour leurs compétances en dressage, il n'était donc pas très difficile de trouver la discipline de prédilection de Pelayo et de sa cavalière.

- Exact... En même temps, je me vois pas trop faire de l'obstacle avec lui, autant demander à un shetland de participer aux Jeux Olympiques!

Elle sourit en repensant à toutes les cascades qu'elle avait dû improvisé lorsqu'elle avait tenter de faire sauter son étalon. Il passait les barres, plus pour faire plaisir à Arwen qu'autre chose, mais avait une horrible reception, ce qui faisait qu'Arwen se retrouvait bien malgré elle les quatre pattes en l'air dans le sable de la carrière, après une chute spectaculaire mais anodine, bien heureusement. Elle s'était donc retrouvée obligée de ne faire que du pas, ce qui ne lui posait pas de problème, bien au contraire. Elle avait juste un peu peur des cours de saut qu'elle aurait à Wild At Heart. Cela risquait de ne pas être beau à voir...
Sortant de ses pensées, elle remarqua qu'elle avait finit son petit nettoyage. Elle n'avait pas tout fait dans les détails, mais c'était propre et graissé, ce qui était le but de la manoeuvre. Alors que Philippe lui posait une autre question, elle se levait, pour tout ranger dans son casier. Elle posa la selle et le filet sur leurs supports respectifs et remit la graisse et tout le reste dans une boite métallique où elle stockait tout les produits, graisse à pied et à cuir, shampooing, produit anti moustique... Elle ouvrit une autre boite, en plastique cette fois, et y prit un morceau de sucre candy puis referma la boite. Elle prit ensuite le licol de Pelayo ainsi qu'une petite brosse dure que l'on reservait en temps normal aux enfants, car la taille de la brosse était adaptée à celle de leurs mains.
Elle se réinstalla ensuite sur le banc, se mettant à frotter le licol pour enlever les poils et la poussière, tout en répondant à Philippe.

- Ca va pour l'instant. Les filles de mon dortoir sont sympa, surtout Lise qui m'aide toujours quand j'en ai besoin et Garance qui est gentille avec moi aussi.

Elle n'avait pas eu beaucoup de mal à s'integrer à l'école, étant très sociable de nature. De plus, les autres cavalières étaient des plus sympathiques, les professeurs semblaient connaitre leur boulot et tout ici était agréable et mis au point pour que l'on s'y sente à l'aise. Seul quelqu'un d'extremement difficile n'aurait pas fait de cet endroit sa deuxième maison.

- Pour toi aussi ça a été facile? Ou t'as eu du mal à t'adapter?
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Sam 5 Juil - 20:07

Si l'aisance de Philippe avec ses cuirs témoignait d'une pratique intensive de l'entretien de ceux-ci, Arwen ne semblait pas avoir encore ce "réflexe" qui vient à la longue.
Son petit "yes" bien qu'inaudible fit esquisser au jeune homme un sourire. il ne put s'empêcher de penser qu'elle était drôle et qu'il y avait encore un peu d'espièglerie dans cette jeune fille de dix-huit ans. Il la détailla alors plus attentivement, en s'arrêtant sur son visage plus particulièrement. Pourquoi? Parce qu'il avait quelque chose d'harmonieux.

Leur conversation continuait son petit bonhomme de chemin. Ils abordaient maintenant le fait que son cheval était presque aussi doué à l'obstacle qu'un shetland aux JOs. Certes... Pour Philippe il n'y avait pas de fatalité: tous les chevaux avaient quelque chose à apporter dans chaque discipline mais il était vrai qu'un espagnol n'était pas ce qui convenait le mieux à ce genre de pratique.


- Tu as choisi ton cheval par aversion pour l'obstacle ou parce que tu c'est un coup de coeur?

Philippe comrpenait très bien qu'on puisse ne pas aimer sauter avec son cheval. Le saut était, depuis de nombreuses années, dévalorisé car trop abordable par tout le monde. Les compétitions regorgeait de "fils et fille à papa" qui venaient juste montrer leur nouveau jouet et repartaient tout aussi sec après un tour parfois à la limite de l'acceptable...

Tandis qu'il lustrait sa bride ils apssèrent sur les dortoirs, et lui observait désormais la silhouette de son interlocutrice. Elle n'était pas habillé avec le dernier pantalon d'équiation à la mode mais une tenue plus approprié pour travailler à côté des chevaux qu'on ne pleurait pas si on la salissait.


- Si ça se passe bien au moins dans les dortoirs c'est un bon début

En même temps les histoires viendraient avec le temps, les filles étaient, de manière générale, réputées pour se creper le chignon plus souvent que les garçons... Mais Philippe ne voulait pas être défaitiste et puis c'était relativement rare ces derniers temps.

Arwen s'occupait désormais de son licol. Celui de Dym était accroché au box. Pourquoi? Pour ne pas courir après tout le temps. Oui, Philippe avait une tendance à perdre régulièrement ses affaires...

Elle lui demanda alors si son intégration avait été facile... Il remonta son regard vers les yeux de la jeune fille et il y plongea le sien pour lui répondre:


-Sincérement? Oui. Si au début c'est parfois un peu difficile, par la suite j'ai tout de suite pris le rythme en me plongeant dedans. Je pense que c'est ce qu'il y'a de mieux à faire.

Il sourit et continua sur le même ton:

-Pas la peine de t'inquièter, il y'a toujours quelqu'un pour t'apporter un ocup de main si tu en a besoin. Enfin tu le sais déjà, tu as Lise, Garance,...

Il marqua un blanc et finallement dit:

- Et moi. Je ne rechigne jamais à aider quelqu'un dans le besoin, surtout avec les chevaux.

Il lui fit un clin d'oeil et entreprit de remonter se bride.
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Arwen Coren

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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Sam 5 Juil - 20:51

Si Philippe avait remarqué sa petite remarque de joie, il ne me montra pas, ce dont Arwen le remerciait. Elle savait très bien qu'il était plus vieux et avait donc plus d'expérience dans ce domaine, mais aussi qu'elle n'avait presque jamais fait cela avant car c'était souvent son oncle qui s'occupait de graisser les cuirs à sa place la plupart du temps, mais elle appréciait le fait qu'il ne fasse aucune remarque à ce sujet. Elle avait encore beaucoup à apprendre et cela se voyait.
La question que lui posa Philippe l'étonna, et elle mit quelques secondes avant d'y répondre, frottant toujours son licol, ce qui créait un léger nuage de poussière autour d'elle.

- J'ai toujours préféré le dressage aux autres disciplines, donc quand mes parents m'ont offert un cheval, j'ai trouvé cela normal de choisir une race douée pour cela. Mais, oui, j'avoue que Pelayo était un coup de coeur...

Il aurait été dur de ne pas acheter ce petit poulain noir comme du charbon qui se frottait sans cesse à elle en quête de câlins. Elle avait su dès le premier regard que cela sera lui, et aucun autre equin. Le coup de foudre, en quelque sorte.
Philippe était d'accord avec elle sur le fait qu'une bonne ambiance dans le dortoir était la moindre des choses. En même temps, qui aimerait une ambiance tendue entre des personnes qui allait habiter au minimum une année scolaire entière ensemble, si ce n'était plus? Elle savait bien que, même si des liens d'amitié se créaient entre les filles du dortoir, elles n'étaient pas à l'abris d'une petite dispute ou de quelque chose du genre, parce qu'elles étaient des filles, justement. Mais, si dispute il y aurait, Arwen fera tout pour ne pas en faire partie, étant plus du genre pacifiste que beligerante. Surtout lorsqu'il s'agissait de cris suraïgus doublés de "pourquoi tu m'as piqué mon mascara?"...
Arwen fit une petite moue alors que Philippe lui contait sa propre adaptation lors de sa première rentrée scolaire aux Wild At Hearth Stables. Elle se doutait bien qu'il était assez difficile de quitter son environnement familial habituel pour s'installer en internat, même si c'était pour y étudier sa passion. C'était des habitudes, des petites manies, des personnes que l'on quittait. On revenait au point de départ et il fallait donc tout recommencer. Elle aussi avait mis un peu de temps à s'adapter, mais heureusement, avec l'aide de Lise, cela avait passer tout en douceur. De plus, elle était déjà habituée à vivre loin de ses parents, cela ne l'avait donc pas chamboulée tant que ça, même si cela lui faisait étrange de ne plus aller les voir le week end.
Elle fit un sourire de remerciement à Philippe, lorsqu'il lui dit être là si besoin était, en matière de chevaux. Elle aimait l'atmosphère d'entraide qui régnait entre les cavaliers, peut importe leur âge ou leur discipline de prédilection et les plus vieux n'hesitait pas à donner un coup de main aux petits nouveaux. Et, Arwen touchait du bois, pour l'instant aucun de ne l'avait mise de côté parce qu'elle venait d'une famille de fermiers et qu'elle ne passait pas ses vacances à bord d'un yatch ou dans une île paradisiaque, tout simplement parce que ses parents n'en avait pas les moyens.

- C'est gentil à toi... Et si jamais t'as besoin d'un coup de main, on sait jamais, je suis là!

Elle agrémenta sa phrase d'un petit sourire ingénu.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Sam 5 Juil - 21:09

Ainsi l'achat de son cheval était un peu des deux. On se délimitait un champ d'action et on choisissait dedans généralement. Les dresseurs cherchaient chez les allemands ou les ibériques, les sauteurs chez les selle-français, anglo-arabe, hanovrien, KWPN, ...; chaque discipline sa race. Quand il pensait à Dym il se disait que lui n'avait pas choisi, ça c'était fait, c'est tout, et il aimait cet état des choses.

Philippe se leva et reposa sa bride et le reste de ses affaires dans son casier. Il mit ses graisses et son savon glycérinné à leur palce, c'est à dire dans le coin le plus profond à droite; et il prit le seau pour aller le vider et le rincer au robinet de la sellerie, habituellement réservé au nettoyage des mors plutôt qu'à ce genre de chose.

Philippe reposa la saut là où il l'avait prit et ferma son casier avant de se rasseoir en face d'Arwen. Il n'avait pas envie de bouger de la sellerie pour l'instant. Pourquoi? Parce que dehors il faisait encore chaud et que l'air ici était plus respirable que celui de dehors, et parce qu'il était en compagnie d'une personne fort agréable qu'il n'avait pas envi de quitter sans raison valable pour l'instant.

Il sourit quand elle lui affirma qu'il pouvait compter sur elle. C'était, en effet, gentil de sa part.


- Je ne manquerai pas de m'en souvenir si le besoin s'en fait sentir

Il la regarda fixement un instant, ne plusa voir de cuir, ni rien à faire ne lui laisser que le loisir de balader ses yeux dans la sellerie qu'il connaissait déjà par coeur.

- Excuse moi, si tu trouves ma question déplacée, ou si tu ne veux pas répondre, tu n'es pas obligée, mais d'où viens-tu?

Lui demanda t-il en fronçant le sourcil comme si cette question était le fruit d'une longue réflexion à laquelle il n'avait pas trouvé lui-même la réponse. Ce qui était effectivement le cas.
Les vêtements de la demoiselle laissait pense rqu'elle n'était pas du milieu huppé de l'équitation. Pas une des fifilels à papa qui pleurait pour aovir le dernier pantalon blanc et qui n'avait jamais mis la main sur une fourche de leur vie. Mais le dressage paraissait, pour Philippe, être une discipine tellement élitiste, chère, pour des gens qui voulaient contineur à transmettre une équitation 'militaire ' à laquelle ils fesaient semblant de continuer de croire qu'ele ne collait pas non plus avec.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Dim 6 Juil - 18:12

Elle sourit en retournant à sa tâche. Le licol, bien que n'ayant pas retrouver sa couleur et son éclat d'origine, semblait largement moins sale qu'à la base, c'était déjà ça. Elle se leva alors, pour aller tout ranger dans son casier. Elle n'avait plus de réelle raison qui l'obligeaient à rester dans la sellerie mais elle aimait la compagnie de Philippe, qui était lui aussi resté alors qu'il avait fini son nettoyage, ainsi retourna elle s'assoir à sa place, sa petite bouteille d'eau en main.
Elle en buvait une gorgée lorsque Philippe lui posa la question. Surprise, elle resta quelques instants sans bouger, sa bouteille à quelques centimètres de sa bouche, se demandant si elle venait de rêver ou non. Bien qu'il lui semblait plutôt sympathique jusqu'à maintenant, Philippe était peut être de ceux qui changent du tout au tout lorsqu'ils savent qu'il ne sont pas en présence de personnes de "leur monde". De plus, Garance lui avait dit de se méfier, qu'un garçon de second cycle était plus qu'arrogant et odieux. Mais Philippe avait parler en bien de la fille des propiètaires un peu plutôt, ainsi Arwen en déduisit que ce n'était pas de lui dont on l'avait mise en garde. Mais, qui sait, peut être était il du même genre...
Elle but finalement sa gorgée d'eau, posant ensuite la bouteille sur le banc à côté d'elle. Elle réflechissait à toute vitesse à la vitesse qu'elle pouvait donné. Etre franche semblait la meilleure possibilité. Après tout, ils ne se connaissaient que depuis une poignée de minutes, ainsi elle ne perdrait pas vraiment d'ami si sa réponse ne lui plaisait pas.

- Hum... Je suis du Texas, un petit village paumé au Sud de San Antonio. Mon père est agriculteur, il élève des vaches dans la pure tradition cowboy et fait pousser du blé... Jusqu'à preuve du contraire, je suis l'élève la plus pauvre de Wild At Heart Stables...

Elle baissa la tête sur son pantalon. On avait plus l'habitude de le voir porté par un cowboy que par un cavalier professionnel. Et que dire de ses boots, qu'elle avait depuis des années, dont le cuir avait blanchi et s'était efrité par endroit, à cause de la chaleur et de la poussière. C'était sûrement cela qui avait mis le doute dans l'esprit de Philippe.
Tous les élements avaient été réunis pour faire d'Arwen une fil de ferme, prête à prendre les commandes des terres de son père lorsque le moment aurait été voulu, qui serait restée toute sa vie dans son bon vieux Texas, si les choses n'en avait été autrement. Elle était tout bonnement et simplement tombée amoureuse du dressage, sans pouvoir l'expliquer. Après tout, l'état de son casier le montrait bien, elle aimait l'ordre, ce qui nous amenait donc au dressage. Bien sur, elle aimait les galops endiablés derrière un troupeau de vaches, sur le dos d'un paint horse, mais avait une réelle passion pour le dressage. C'était un peu contradictoire, mais c'était comme ça, point final.
En attendant la réponse de Philippe à cet aveux, elle rit nerveusement.

- D'ailleurs, ça s'entend à mon accent que je viens du Texas, non?

Elle essayait de détendre l'atmosphère pour se détendre elle même, n'aimait pas trop, pour ne pas dire pas du tout, cette situation. Elle se sentait jugée et détestait cela.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Dim 6 Juil - 18:31

Philippe ne réalisa pas qu'il venait de mettre mal à l'aise la jeune fille. Il n'avait pas posé cette question dans le but de a juger, juste histoire de faire la conversation. D'autant plus qu'ils étaient maintenant tous les deux assis dans la sellerie à discuter sans rien d'autres à faire. Ils n'avaient plus le prétexte des cuirs pour continuer à bavarder l'air de rien.

Elle lui raconta qu'elle était du Texas, l'état où se jouait l'aciton d'une célèbre série télévisée dont tous les acteurs portaient des chapeaux de cow-boys: Dallas. Mais à en juger par ses vêtements elle n'avait pas fait fortune dans le pétrole, et ses dires confirmèrent l'idée de que Philippe avait: elle n'était pas la fille d'un riche exploitiant pétrolier, et donc pas une de ses fillettes pou qui tout était toujours rose.


- Je ne crois pas que l'argent est une grande importance dans un monde où la passion doit rester le maître mot si on veut réussir.

Il la regardait sans rien ajouter, elle venait de lui parler de son accent.
Son accent... Il était vrai que son accent dénotait une touche Texane, mais il ne connaissait pas tous les accents de son pays et il ne connaissait le Texas que par ses cours de géographie nationale et les campagnes politiques des Républicains. Pour lui son accent ne ressemblait pas à celui du président de ce pays qui l'avait bien profond de sa campagne. D'ailleurs lui aussi aurait pu jouer dans Dallas...
Le Texas était un des états que Philippe appréciait le moins, mais plus pour l'image général qu'en donnait des gens comme ceux mentionnés plus haut. A croire qu'ils étaient seuls au monde et n'avaient pas à respecter l'environnement pour les autres. Un peu snobs. Une image donnée par les médias.

Le rire nerveux qui avait précédé sa phrase avait fait comprendre à Philippe qu'un malaise s'était instauré entre eux. Il avait posé la question de trop, the sujet tabou.

Un instant le silence s'installa et Philippe finit par le rompre pour ne pas laisser ce gène s'installer.


- Tu sais je ne voulais pas poser une question qui te mettrait mal à l'aise.

Il la regardait avec sérieux, comme si il s'excusait pas là de l'avoir mise mal à l'aise alors que ce n'était pas le but. Il ne voulait cependant pas changer de sujet trop vite pour ne pas paraitre "éviter" un sujet pour un autre.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Mar 8 Juil - 22:17

[désolée du léger retard, manque d'inspiration oblige...]


Arwen savait que son état n'avait pas une des meilleures réputations du pays, notamment à cause de cette stupide série télé qui avait mis tant de clichés dans la tête des Americains, mais elle n'y pouvait rien... Les gisements de pétrole fleurissaient à vue d'oeil au Texas, ainsi on observait deux populations très différentes : les simples paysans et les riches pétroliers... Son père n'ayant jamais trouvé l'or noir sur ses terres, il était donc resté dans la première catégorie mais sa famille ne s'était jamais plainte de ce manque de moyens. Ils avaient une belle vie, loin de la pollution et de tous ces problèmes de la grande ville, vivant avec simplicité.
Elle savait que l'argent ne faisait pas tout, mais dans un sport tel que l'équitation, il était bien plus facile de s'améliorer et de devenir professionnel avec un compte en banque assez fourni, ne serait ce que pour l'entretient du cheval et du matériel. Mais Arwen n'était pas prête à renoncer de sitôt, surtout maintenant qu'elle était à Wild At Heart Stables.
Philippe lui dit alors qu’il n’avait pas voulu la mettre à l’aise en posant une telle question. C’est ce qui s’était produit, pourtant. Elle savait qu’elle devait s’habituer à cela pourtant, bon nombre de personnes seraient amenés à lui poser cette question par le futur. Mais, fraichement débarquée dans cet univers de filles et fils de bonne famille, il fallait le temps de l’adaptation, aussi bien pour elle que pour les autres… N’empêchait que pour l’instant, elle se sentait plutôt mal à l’aise et que Philippe l’avait bien remarqué. Ils étaient face à face, yeux dans les yeux, et Arwen voyait bien qu’il cherchait à s’excuser dans ce regard. Il ne changea pas de sujet pourtant, attendant sûrement qu’elle le fasse.

- C’est pas grave, t’inquiètes pas… Faut juste que je m’habitue à tout ça…

Elle coupa le contact visuel quelques instants, son regard sérieux la troublant un peu, pour prendre à nouveau sa bouteille d’eau. Elle but lentement, à grandes gorgées, vidant presque entièrement la bouteille d’eau avant de la reposer sur le banc. Elle prit ce temps pour réfléchir à ce qu’elle pourrait ajouter. Changer de sujet montrerait bien qu’elle cherchait à tout prix à éviter ce sujet et montrerait donc sa faiblesse mais elle ne souhaitait pas du tout s’éterniser sur le fait que ses parents n’étaient que de simples fermiers. Enfin, sa mère avait été une célèbre journaliste, avant la naissance d’Arwen… Mais c’était une époque passée maintenant et Mme Coren était devenue fermière, par amour pour son mari, même si elle continuait à écrire pour le plaisir.

- Et toi, tu viens d’où ?

C’était parfait, tout en restant dans le sujet, elle évitait de parler d’elle, ce dont elle ne voulait pas. Avec un peu de chance, le sujet finirait par dévier, ce qui était le but d’Arwen.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Jeu 10 Juil - 17:54

C'est Arwen qui tourne la conversation contre lui, Philippe se trouva maintenant dans l'obligation de dire ses origines. Mais lui n'avait pas de grand domaine, il avait vécut chez des petits bougeois et avait eu ce qu'on appelle une double enfance dans la chanson de Julien Clerc... Après tout, c'était vrai ses parents avaient commencé très tôt à se déchirer et il ne les avait jamais vraiment connu ensembles. Maintenant il avait des demi-frères et soeurs.

"Michigan, mais parents ne sont pas du millieu du cheval, ils ont juste voulu que je ne déprime pas après leur divorce."

Ben oui, Philippe était né dans le Michigan. C'était surpenant, ça n'avait rien de glorieux. Et puis ses parents et le divorce...Quand on ne s'aime plus mieux vaut, après tout, se quitter... C'est mieux que de pourrir l'existence des autres.. Et pas les autres il pensait aux relations avec ses anciennes amies... Son regard se perdit un instant en passant par quelques sentiments ambigu...

"Et oui, tu n'as pas devant toi quelqu'un de richissime..."

il avait dit ça sur le ton de la plaisanterie. Mais c'était vrai qu'il n'était pas ni dans le besoin, ni dans le trop plein. Et il redoutait le jour où ses parents ne pourraient plus assumer. Il espérait que ça n'arrive pas avant qu'il puisse assumer le cheval. C'était sa crainte depuis qu'il avait Dym


Un blanc se fit et Philippe finit par changer de sujet. Il regarda Arwen en souriant et lui proposa:


"ça te dirait d'aller visiter un peu le domaine un jour?"

Par un jour, Philippe sous entendait: pourquoi pas là vu qu'on a fini de faire les cuirs.
Et étant donné qu'elle était nouvelle et qu'il était ici depuis quelques temps il pouvait lui montrer les coins sympas à découvrir, à pied ou à cheval selon l'humeur.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Lun 14 Juil - 18:44

Pour Arwen qui avait toujours vécu dans une famille soudée, cela lui faisait toujours bizarre d'entendre parler de divorce. Ses parents avaient eu le vrai coup de foudre l'un pour l'autre étant jeune et elle ne pouvait s'imaginer les voir séparés. Mais il n'en était pas ainsi pour tous les couples, elle en était pleinement consciente mais n'arrivait tout de même pas à se faire à cette idée. Elle même espèrait ne pas à avoir à passer par le divorce lorsqu'elle serait mariée. Enfin, ce ne serait pas pour maintenant, vu qu'elle ne trouvait encore aucun interet pour les garçons... Cela viendrait sûrement, mais ce n'était pas encore ça. Elle aimait parler avec eux mais ne leur trouvait aucun attrait, comparé aux filles de son âge qui roucoulaient comme des pigeons dès qu'elle voyaient un garçon un tant soit peu mignon.
Elle sourit lorsque Philippe déclara qu'il n'était pas richissime. Bien sur, il devait tout de même avoir les moyens de vivre tranquillement, parents divorcés ou non. Mais cela faisait plaisir à Arwen de savoir que tous les élèves n'étaient pas fils ou filles de grands directeurs de multinationales, roulant sur l'or en Ferrari.
Il venait du Michigan, état mondialement connu pour ses Grands Lacs et pour les Chutes du Niagara. Arwen aurait aimé aller la bas, ne serait ce que pour voir de ses propres yeux les magnifiques paysages montrés dans ses livres de géographie de lycée. Mais, jusqu'à ce qu'elle débarque à Wild At Heart Stables, elle n'était jamais sortie de son Texas natal. Peut être, si elle en avait les moyen, prendrait elle le temps de visiter les plus beaux endroits des Etats Unis, mais cela n'était pas pour maintenant, bien au contraire.Enfin, si elle se mettait à imaginer de telles choses, elle n'avait pas fini de s'en inventer d'autres, encore et encore.
Philippe lui proposa alors de visiter le domaine. Curieuse de nature, elle avait déjà été mettre son nez un peu partout, faisant le tour des horizons, Pelayo sur ses talons. Mais elle se doutait bien, vu la taille du domaine, qu'elle n'avait eu qu'un apperçu et qu'il y avait encore beaucoup à voir. Rien de tel que d'être accompagnée d'un élève des classes supérieures pour vous montrer les coins à connaitre. Elle avait entendu parler d'un magnifique lac, caché au milieu de la forêt qui se trouvait derrière le domaine et avait envie d'y aller, aimant se baigner et nager avec Pelayo. Elle répondit donc à l'affirmative à Philippe, hochant la tête, un grand sourire aux lèvres.

- Avec plaisir! On pourrait prendre les chevaux et se balader non?

Elle adorait les balades à cheval en pleine nature, surtout à cru, avec une simple bride. C'était des moments comme cela qui permettaient de faire un avec sa monture, de partager un moment inoubliable avec elle. Arwen adorait monter Pelayo en pleine nature, pour tout ce que cela representait. Elle ne disait donc jamais non lorsqu'il s'agissait de partir à cheval sur les petits chemins.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Mer 16 Juil - 15:15

[j'avais pas vu que tu avais répondu Oops ]

La jeune fille ayant répondu par l'affirmative à Philippe, celui-ci se leva. Il portait une tenue correct pour une promenade improvisée à cheval. Par correct il entendait que ça ne le generait pas plus que ça. Certains jeans avaient des coutures qui blessaient les cavaliers une fois en selle.
Il regarda Arwen et afficha un sourire, ravi de la réponse de la demoiselle.

Il était enthousiaste, partir avec les chevaux pour une promenade tranquillement en soirée le tentait bien. D'autant plus que Dym n'avait pas eu l'occasion de partir en balade depuis un bout de temps. Il lui avait laissé l'été pour se détendre en pature avec quelques sorties au travail pour ne pas perdre de muscles mais depuis qu'il était revenu plus rien.
Pourtant Philippe adorait les moments de complicité entre les chevaux et leur cavaliers, des moments à eux, rien qu'à eux, que personne ne pourrait leur prendre.

Il se tourna vers son casier et prit le filet de Dym avant de se tourner vers Arwen et de dire:


"Tu veux voir un endroit plus particulièrement?"

Il lui lança un regard malicieux, comme un enfant avec une idée dans la tête.
De sa réponse dépendrait le choix de prendre, ou non la selle de son cheval. Philippe n'aimait pas s'encombrer pour rien mais surtout il ne voulait pas abîmer sa selle en la posant sur le sol...


"Il y'a vraiment de beaux coins par ici"

Et Philippe le savait pour avoir parcourut les sentiers du domaine plus d'une fois avec les autres cavaliers ou seul avec Dym. Quand il doutait il aimait bien être seul avec lui même pour faire le point pour être sûr de sa décision.
Durant ses années d'études Philippe avait plus d'une fois eu envi de tout arrêter parce que parfois il ne trouvait plus le "feu sacré" ou "la puissance d'exister"... Parfois plus la rage de vaincre et les sentiers avaient ceci d'apaisant qu'on y était seul, seul avec soi, et apte à réfléchir, prendre, pour une fois, la bonne décision, pour une fois être sûr de ne pas être influencé....

Philippe regarda Arwen en souriant, elle était enthousiaste et aimait monter à cheval, ça se voyait. Il espérait qu'elle réussirait à atteindre son rêve car le monde du cheval était, au combien un monde difficile et inaccesible... Un monde où l'on était rien sans argent et pourtant peu de gens avaient ce don avec les animaux. Il attendait avec impatience de la voir à cheval.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Mer 16 Juil - 19:25

A peine eut elle répondu que Philippe bondit sur ses pieds, apparement ravi de sa réponse. Il avait beau être plus agé qu'elle, et plus mature également, à cet instant, il ressemblait à un gosse ayant reçu ses cadeaux à Noël. Il semblait aimer les balades tout autant qu'elle et cela faisait plaisir à voir.
Elle s'avança également vers son casier, ne prenant que son filet. Monter en selle en balade? Jamais de la vie! Après le dressage, la monte à cru était sa spécialité et elle montait sans selle le plus souvent possible. Pelayo le savait très bien d'ailleurs. Avec selle, il se devait de rester sérieux et travailleur. Mais lorsqu'Arwen montait à cru, c''était le signal qui lui disait qu'il pouvait s'amuser et faire le fou s'il le voulait, il en avait le droit. C'était une sorte de code qu'avait instaurer Arwen entre eux. Mais elle se demandait s'il ne serait pas mieux de sortir la selle. Philippe et Dym n'était peut être pas habitués à tant de folie... Même si, vu la tête de Philippe, il avait une idée en tête et elle ne voulait pas s'amuser à déseller son cheval en cours de route.
Il lui demanda alors si elle voulait aller à un endroit en particulier. Elle s'exclama en riant :

- Partout!

Elle se dirigea alors vers la sortie, son filet sur l'épaule, mettant une main en visière au dessus de ses yeux pour cacher ses yeux du soleil. Elle fit alors demi-tour, retournant à son casier pour y prendre son chapeau de cowboy, bien pratique pour se proteger du soleil et éviter les insolations. Elle avait beau être du Texas et donc habituée au soleil, elle avait hérité de la peau fragile de sa mère et faisait donc attention aux coups de soleil. Elle le visa sur sa tête puis passa devant Philippe, prenant un air faussement hautain, le menton relevé, mais son grand sourire aux lèvres. Arrivée au niveau de la porte d'entrée, elle se retourna vers lui.

- On m'a parlé d'un lac... Tu sais nager j'espère?

Sous entendu : je veux aller là bas, bien sur. Peut être pas pour vraiment y nager, après tout il était assez tard et ils n'avaient ni maillot ni serviette, mais tout au moins pour voir l'endroit, y faire boire les chevaux et y tremper les pieds.
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Mer 16 Juil - 20:27

Philippe souriait comme un enfant, et Arwen se prétait au jeu. Elle ne prenait que son filet, pas de selle apparement. Pour Philippe rien de tel que de ressentir son cheval lorsqu'il en avait l'occasion et le hongre était une boule d'énergie surtout qu'il n'avait pas vu les bois depuis un bout de temps et que pour se rendre au lac il leur faudrait tout de même traverser la forêt.

Arwen avait fait quelques pas vers la sortie mais le soleil l'avait fait rebrousser chemin pour s'emparer d'un chapeau de cow-boy. Vue son teint elle avait raison. Philippe était brun mais il connaissait les douloureux coups de soleil et autre insolation qui génaient les gens d'extérieurs lors des belles journées mais Philippe ne prit pas de chapeau, déjà parce qu'il n'en avait pas et ensuite parcequ'au chapeau il préférait le casque, même si le chapeau de cow-boy était plus solide que le Fedora d'Indiana Jones, il ne remplaçait pas le casque du cavalier prudent et consciencieux.
Elle passa devant lui le menton hautain et haut comme une jeune adolescente qui s'amusait à parader avec sa nouvelle robe. Philippe la regarda amusé par cette jeune demoiselle.

Enfin elle se tourna et lui demanda si il savait où se trouvait le lac. Ce lac Philippe l'avait déjà vu un bon nombre de fois. Il était très prisé des randonnées. Elle lui demandait si il savait nager. Philippe n'était pas champion de natation mais comme tout le monde il avait la base pour pouvoir se débrouillet. Après tout il venait du Michigan et les lacs abondaient par là-bas.

Il répondit:


"Bien entendu."

Si ils allaient au lac ils pourraient en profiter pour se baigner, vu le temps à l'extérieur.

Philippe saisit son casque, ferma son casier et rejoignit la jeune fille.


"Prête?"

Il la regarda comme un enfant qui sait qu'il va s'amuser. Evidemment il savait que dès qu'il serait en selle il s'amuserai.
Philippe était content de pouvoir monter Dym un peu ailleurs qu'en cours. C'est vrai qu'il avait beaucoup préparé sa saison et négligé le côté amusement. Mais l'année ne faisait que commencer. Philippe était ambitieux mais le bien être de Dym devait passer avant son ambition c'était la règle numéro un et il était hors de question de l'oublier.
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Arwen Coren

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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Mer 16 Juil - 21:17

Attendant Philippe qui prenait quelque chose dans son casier, Arwen mit les mains dans les poches de son jeans. Elle sentit des petits cubes durs du bout des doigts, preuve qu'elle avait encore des friandises pour son gourmand de Pelayo. Elle ne gavait pas son étalon de sucres et autres bonbons à la pomme dont raffolaient les chevaux mais en gardaient toujours en reserve dans ses poches, pour lui en glisser un sous le nez de temps en temps, pour lui faire plaisir ou le féliciter.
Elle remarqua alors que Philippe avait fermer son casier, casque à la main. Securité oblige, sûrement. Elle même n'en portait en cours que par obligation. Cela pouvait parraitre pour de l'inconscience mais elle avait avant tout appris à monter à cheval dans la pure tradition cowboy, puis après seulement s'était mise à la monte classique. Monter en western, un simple chapeau sur la tête, lui avait permis d'avoir une assiette parfaite ce qui faisait qu'elle tombait rarement. De plus, elle connaissait très bien Pelayo et n'était jamais tombé du haut de son étalon. Ce n'était pas aujourd'hui qu'elle allait commencé, tout de même!

- On ne peut plus prête!

Elle souriait à pleines dents, toute heureuse de partir en balade. Elle s'était investie à 100% dans les cours depuis le début de l'année et n'avait pas pris le temps de se détendre avec Pelayo. Elle le laissait tranquille le dimanche, accordant à elle comme à lui un jour de repos. Mais une bonne balade leur fera du bien, autant au moral qu'au physique.
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Philippe Montigny

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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   Jeu 17 Juil - 11:21

Philippe la regarda et afficha un sourire satisfait. Il avait hâte que la balade commence. Son hongre aimait se promener, surtout lorsque Philippe laissait les vieux souvenirs de pur sang de course revenir, c'est à dire la vitesse. Il aimait ça. Dym se comportait bien mieux après avoir eu le droit de se faire plaisir sur quelques mètres . Sentir les muscles du hongre se délier sous sa selle, être pendant quelques instants seul avec sa monture, c'était avoir cette impression de puissance si caractéristique que seuls les cavaliers pouvaient connaitre et savourer.
Au début de sa relation avec le bel hongre Philippe avait du broder pour lui faire passer cette habitude de galopeur mais maintenant il pouvait lui laisser se loisir comme récompense d'un bon travail.

Philippe laissa Arwen sortir de la sellerie avant lui, puis il se plaça à sa hauteur pour se rendre aux écuries. Affublée de son chapeau elle ressemblait décidément à un cow-boy au féminin, une jeune fille qui sortait de l'adolescence et qui avait encore ce côté enfant qui l'amusait.
Les bruits de leurs bottes qui frappaient le sol de l'écurie résonnaient indiquant qu'ils étaient seuls ici pour l'instant.
Ils prirent la direction des écuries, les boxs des deux chevaux se trouvaient presque à côté. Philippe se rappellait que l'année précédente, un hongre avait séjourné là. Sa propriétaire était sortie diplomée de l'école et était partie. Philippe ne la connaissait pas vraiment mais il se souvenait qu'elle était bonne cavalière et surtout bonne pédagogue, sans doute avait-elle passé un monitorat et trouvé un emploi dans un autre centre.

Dehors le soleil brillait encore et la chaleur était là. Les débuts d'année était toujours de ce type et parfois parsemé d'orages qui venaient assombrir le ciel et redonnait aux chevaux un peu de fraicheur qu'il n'avait pas lorsuq'il faisait lourd comme cet après-midi.


"Allez, en route, je vais t'amener au lac"

Il afficha un petit sourire sympathique dont il avait le secret quand une idée lui traversait la tête et le lac se prêtait plutôt bien à ses idées.

[Prochain sujet au lac. Je le fait et je mets celui là comme fini]
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MessageSujet: Re: Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]   

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Parce qu'il faut bien le faire [Arwen Coren - Terminé]
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